News

Plus de médecins canadiens devraient envisager de prescrire des alternatives pharmaceutiques aux drogues illicites, selon le ministre

Le ministre canadien de la Santé mentale et des Toxicomanies affirme que davantage de médecins à travers le pays devraient être disposés à prescrire un approvisionnement plus sûr en médicaments au lieu de craindre qu’ils ne fassent l’objet d’une enquête par leurs ordres de réglementation.

Carolyn Bennett a déclaré lors d’une conférence de presse à Vancouver qu’un document d’orientation du Collège des médecins et chirurgiens de la Colombie-Britannique pourrait être très utile dans d’autres provinces et territoires.

Le BC College a déclaré que les médecins qui prescrivent des alternatives de qualité pharmaceutique aux drogues illicites dans le cadre d’un plan de traitement complet ou d’une stratégie autonome de réduction des méfaits pourraient mieux soutenir les patients et réduire leur risque de surdose et de décès.

La pratique est basée sur une directive politique créée en juillet dernier par les ministères de la Santé et de la Santé mentale et des Dépendances de la Colombie-Britannique dans le cadre d’une réponse urgente à la crise des surdoses.

Bennett dit que plus de 7 500 personnes au Canada ont fait une surdose mortelle l’année dernière, et il est temps que les Canadiens comprennent le rôle qu’ils pourraient jouer dans la lutte contre la stigmatisation liée à la consommation de drogues.

Elle a fait ces commentaires tout en annonçant des initiatives à travers le Canada, y compris des programmes d’approvisionnement plus sûrs en Colombie-Britannique et en Ontario, impliquant un financement de 40 millions de dollars qui a déjà été budgétisé pour divers programmes.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Bouton retour en haut de la page